Si vous vous entraînez dur en vue d'une course d'endurance, il est essentiel de bien récupérer pour éviter les douleu...
12/12/2023
Que vous enchaîniez les kilomètres sur route, en sentier ou sur trois disciplines, votre corps est mis à rude épreuve. La nutrition 🥗 n'est pas qu'un détail, c'est un pilier de la performance. Une stratégie nutritionnelle adaptée vous permettra de :
Savoir quoi manger et à quel moment est une compétence à part entière, au même titre que l'entraînement. C'est elle qui vous aidera à éviter les coups de mou, les troubles digestifs, les crampes ou l'hypoglycémie.
L’objectif est de recharger vos batteries sans surcharger votre système digestif. Le repas idéal d’avant effort est riche en **glucides complexes** et pauvre en graisses et en fibres. Il doit être pris environ **2h30 à 3h avant** le départ. Voici quelques exemples :
Pensez à bien vous hydrater dès le réveil avec de l’eau. Une petite collation (compote, banane) est possible une heure avant si vous en ressentez le besoin.
Votre corps a besoin d'énergie rapidement disponible : des **glucides simples**, des **électrolytes** et de l'eau. La stratégie dépend de la durée et de l'intensité.
Une bonne hydratation avec de l'eau suffit amplement, sauf si la température est très élevée. Inutile de se charger en gels et barres.
Il est recommandé de prendre des glucides solides et/ou liquides toutes les **30 à 45 minutes** : gels, compotes, barres souples, boissons énergétiques. Pensez à tester votre stratégie en entraînement.
Votre corps a besoin d'un apport régulier et suffisant, soit environ **60 à 90 g de glucides par heure**. Variez les sources pour éviter la saturation digestive : boisson énergétique, gels, mais aussi des aliments solides (bananes, barres, sandwichs salés en trail).
L'hydratation est votre meilleure alliée contre la fatigue et les coups de chaleur. Ne buvez pas seulement quand vous avez soif !
La phase de récupération est aussi importante que la séance elle-même. Dans les **30 à 60 minutes** post-effort, privilégiez un encas combinant **glucides et protéines** pour réparer les fibres musculaires et recharger vos réserves.
Une bonne alimentation sportive repose sur la planification et l'expérimentation. Voici quelques règles d'or :
Le repas pré-course idéal est riche en glucides complexes (riz, pâtes, pain complet), modéré en protéines et pauvre en graisses. Il doit être pris 2h30 à 3h avant le départ pour être bien digéré. Évitez les fibres en excès et les aliments trop gras.
Pendant l’effort, misez sur les glucides rapides (gels, compotes, boissons énergétiques) et les électrolytes. Adaptez votre stratégie à la durée : au-delà d'1h30 d’effort, visez 30 à 60g de glucides/heure. N’oubliez pas de vous entraîner avec ces produits pour éviter les troubles digestifs.
Non, les gels ne sont pas indispensables, mais ils sont très pratiques. Pour les efforts longs, ils offrent un apport concentré en glucides et sont faciles à ingérer. Vous pouvez les remplacer par des compotes, des barres de céréales, ou des fruits secs, à condition de les tolérer.
Dans l'heure qui suit l'effort, privilégiez un encas riche en glucides et protéines. Ce mélange favorise la reconstruction musculaire et le rechargement des réserves d'énergie. Par exemple : un smoothie banane-lait végétal, un yaourt avec des flocons d’avoine, ou des œufs brouillés sur du pain complet.
Adoptez une alimentation simple et naturelle : légumes frais, céréales complètes, protéines variées, fruits, et bonnes graisses. Limitez les produits ultra-transformés. Pensez aussi à bien répartir vos apports tout au long de la journée pour soutenir votre niveau d’énergie et favoriser une meilleure récupération.
Non si votre alimentation de base est équilibrée. Les compléments (magnésium, BCAA, électrolytes…) peuvent être utiles ponctuellement (fatigue, canicule), mais ils ne doivent jamais se substituer à une alimentation saine et variée. Il est toujours préférable de consulter un professionnel de santé ou de la nutrition sportive avant d'en consommer.