Rencontre avec William Mennesson

Rencontre avec William Mennesson

1 - Peux-tu te présenter, comment es-tu arrivé(e) au Triathlon ?

J’ai découvert le triathlon à 17 ans dans le cadre du sport au lycée après avoir pratiqué de nombreux sports plus jeune dont certains à haut niveau (Volley-ball en National 3, Handball, Tennis, voile, gold, équitation…). Durant mes années d’études supérieures (Université Paris Dauphine), je me suis essayé à plusieurs types de distances. J’ai participé aux Frances jeunes de Triathlon ma première année, sans grand succès, étant mauvais nageur, j’ai par contre très vite apprécié le format Half Ironman et je me suis essayé aussi rapidement au format Ironman, me qualifiant à 20 ans pour les championnats du monde à Hawaii en amateur. Je ne prenais cependant à ce moment là pas vraiment de plaisir sur ce type de course, même si c’est ce qui me faisait rêver, trop long, pas assez d’entrainement, pas assez fort mentalement… Mes premières expériences sur Ironman n’ont pas été très concluantes. Je cours avec le statut professionnel en Triathlon mais j’ai tout de même un emploi "traditionnel" à côté, qui remplit la plus grande partie de mes journées, le triathlon venant se greffer autour. D'abord chez Coca-Cola en Finance à Paris puis chez Platinium Group à Monaco en tant que Business Analyst depuis Janvier 2019.

2 - Si tu devais choisir une seule séance d'entrainement, ce serait laquelle ?

Je n’ai pas vraiment de séance type car j’aime énormément varier le contenu de mes séances, mais j’apprécie énormément les sorties longues à vélo en montagne dans l’arrière pays Niçois. Pour le goût de l’effort, différentes variantes de Gimenez dans les cols à l’approche des compétitions, lorsque je commence à être en forme.

3 - Quel est ton meilleur souvenir de course ?

Ma victoire lors de l’Embruman en 2019. Tellement inattendue et surréaliste. Charlène, qui partage ma vie était là et m’avait suivi toute la journée de la course.

4 - As-tu un rituel d'avant course ?

Pas vraiment non, je suis un peu "à l’arrache”, que ça soit la veille ou le matin de la course. Par exemple à Embrun, j’ai même oublié mes lunettes de soleil dans le coffre de la voiture, 6h de vélo sans lunettes... Je me suis aussi rendu compte que la patte de dérailleur arrière de mon vélo était cassée la veille de la course… Il m’arrive souvent d’oublier quelque chose pour la course ou d’être un peu juste niveau timing avant le départ, ça doit être une façon inconsciente d’évacuer la pression...

5 - C'est quoi une journée parfaite pour toi ?

Le 15 août dernier n’était pas loin d’être une journée parfaite… Sinon une journée qui permet d’allier sport et plaisir. Par exemple, vélo le matin et bateau l’après midi.

6 - Quelle est la gourmandise qui te fait craquer à tous les coups ?

Je suis assez fan de Chocolat sous toutes ces formes...

7 - Quelle chanson te file la pêche à coup sur ?

Celle qui me vient naturellement en tête, parce qu’elle est associée à des souvenirs très marquants est "heart of courage” de Thomas Bergersen. C’est la musique du départ du triathlon de Deauville 2018, lorsque je gagne sur le M et fais 2ème sur L, et aussi lors de la finish line de l’Embruman 2019. C’est une musique qui me transcende, qui me permet de me concentrer et qui réveille des émotions fortes chez moi.

8 - Qu'emporterais-tu sur une île déserte ?

Une personne? Charlène
Un Objet? Un couteau suisse.

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